Si le père Amiot a l’incontestable mérite d’avoir compris l’importance des Treize articles de Sun-Tse (titre qu’il avait donné à sa traduction de L’art de la guerre), le texte qu’il nous a livré se révèle relativement éloigné des traductions modernes. La différence saute aux yeux dès le premier regard : alors qu’une traduction moderne comme celle de Jean Lévi[1] compte 577 mots pour le premier chapitre, celle du père Amiot en utilise plus du double : 1204 !
Le père Amiot a-t-il réellement traduit Sun Tzu ?
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