Les préceptes inédits de Sun Tzu

Fragments du manuscrit du Yinqueshan

Lors de la découverte du manuscrit du Yinqueshan en 1972, des pans entiers de texte ont été laissés de côté car suspectés d’être apocryphes. Nos propres recherches nous ont pourtant conduit à conclure que ces préceptes écartés étaient authentiques. Et qu’ils devaient donc être réhabilités. Une édition de L’art de la guerre – Version complète non censurée devrait à ce titre bientôt voir le jour. En attendant, Sun Tzu France est fier de vous livrer en exclusivité une sélection de ces maximes jusqu’à présent occultées.

Etre vaincu est le plus sûr chemin pour perdre une guerre.

Remporter cent victoires en cent combats n’est pas le fin du fin. Remporter mille victoires en mille combats, voilà le fin du fin.

Le général qui se fie à mes calculs sera nécessairement victorieux. Le général qui se refuse à les entendre sera régulièrement défait. Le général qui n’a jamais entendu parler de mes calculs ne pourra jamais être embauché par une entreprise une fois la retraite prise.

Pour vaincre, le général doit se connaître lui-même, connaître l’ennemi, connaître ses armes, et connaître la façon de vaincre les bâtards d’en face. (note : un doute subsiste dans cette maxime concernant l’authenticité du propos « connaître ses armes »)

La clé de la victoire consiste à produire et accumuler un grand nombre de chars moyens. Ne gaspillez pas vos ressources dans les autres technologies, cela est vain.

La plus grande victoire réside dans la capture de la base ennemie lors du rush initial.

Le général avisé ne pourra pas remporter une guerre simplement par la lecture de mon traité. Il devra également rassembler une armée, se livrer à quelques combats et écraser son adversaire sans aucune ambiguïté possible.

Source de l’image : Extrait de L’art de la guerre, éditions du Nouveau monde

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